Le concert à Bercy
Paris, le 2 décembre 2003
 

Par Christophe Letellier

"ROCK ’ N ’ ROLL ATTITUDE !"

À peine le temps de se remettre (surtout pour les tympans !) du concert donné à l’Olympia deux jours plus tôt (pour les détails, se référer à mon compte-rendu !) qu’Elton nous donne un ultime rendez-vous dans la capitale française en ce mardi 02 décembre 2003.

Sans dresser de bilan, il faut avouer qu’il fut généreux avec le public français cette année puisque ce concert constituait le cinquième passage de l’artiste dans notre hexagone (auxquels nous pourrions ajouter le concert en faveur de l’EJAF au Lido en février dernier et le concert solo à Cannes le 15 décembre prochain). Il a outrepassé nos plus folles espérances, entamant, par là même sérieusement, nos portefeuilles !

L’année 2004 risque de s’en ressentir et il est fort probable que l’on ne le revoit plus avant le printemps ou l’été 2005, après avoir rodé son nouvel album aux États-Unis (sortie prévue à l’automne 2004) comme il a coutume de le faire.

Si cela était le cas, on pourra toujours se replier sur ce qui s’annonce d’ores et déjà comme LES concerts de l’année 2004, j’ai nommé ceux qu’il donnera à Birmingham et Wembley les 28 juin, 1er et 3 juillet prochain accompagné des 108 musiciens et 50 choristes de la Royal Academy of Music (rien à voir avec la Star Academy !).

Il fallait bien profiter de cette ultime soirée pour tous ceux qui, comme moi malheureusement, ne feront pas le déplacement sur les bords de la Méditerranée.

La météo était légèrement plus favorable que dimanche, sans pour autant faire disparaître la grisaille environnante.

Arrivé au Palais Omnisports de Paris Bercy (P.O.P.B) vers 16 h 30 (j’apprendrai par la suite qu’Elton est arrivé à la même heure !), je rejoignais ma fidèle Brigitte, accompagnée cette fois d’une collègue de travail (pour qui le concert de ce soir sera un baptême du feu !) et d’une charmante fan bretonne se prénommant Alysse (tiens, çà ne vous rappelle pas le titre d’une chanson ?).

D’autres fans assidus nous rejoindrons un peu plus tard pour faire le guet à l’arrière du P.O.P.B, à l’entrée des artistes !

Qu’espérions-nous ? Voir arriver notre star bien-aimée dans une somptueuse limousine du Ritz, bien à l’abris derrières les vitres teintées ?

Nous savions très bien qu’il est dans ses habitudes d’arriver très tôt sur les lieux de ses spectacles mais cette fois, une raison toute particulière nous fit penser qu’il aurait pu faire une entorse à son timing habituel: une radio FM française avait organisé pour ce concert une journée exceptionnelle en compagnie de l’Artiste.

En effet, était prévue une interview qui débuterait dans sa suite, se prolongerait dans la voiture qui le mènerait au P.O.P.B, et se terminerait dans sa loge à quelques minutes de son entrée en scène.

Cerise sur le gâteau pour les auditeurs, les deux premières chansons du concert !

Il était légitime de penser qu’il pouvait arriver plus tard. Il n’en fit rien puisque l’on apprit par des photographes qu’il était dans sa loge.

Déception. Nos avions attendus sous le froid pour rien, compromettant un petit repas sympathique entre fans.

Nous eûmes tout de même la satisfaction de voir arriver tranquillement Davey Johnstone, saluer un fan qu’il avait reconnu en arrivant quelques minutes plus tôt dans une navette affrétée aux musiciens. Sympa Davey ! Ah ! Si Elton avait cette simplicité mais il est clair qu’il était certainement déjà en train de se concentrer. Et puis, il était préférable qu’il reste bien au chaud pour éviter un nouveau refroidissement !

Il est un peu plus de 19 h 00 lorsque nous nous dirigeons vers les devants du P.O.P.B.

Le paysage a quelque peu changé depuis notre arrivée; une foule éparse gravite désormais un peu partout aux alentours.

Dans la hâte, nous nous procurons de quoi nous restaurer et nous nous dirigeâmes tranquillement vers l’entrée correspondant à nos billets.

Quelle déception une nouvelle fois en découvrant les places qui nous ont été affectées, tout à fait à l’opposé de celles que nous avions demandées en réservant par téléphone. La personne en question nous avait pourtant certifié que nous serions bien placés; elle a visiblement confondu la vue de la scène de celle face à cette dernière.

Or, à l’extrémité droite, on ne voit que la moitié de la tête d’Elton et encore quand elle n’est pas cachée par son micro !

Certains ne se résignèrent pas accepter ces places, tentant de s’incruster aux places laissées vacantes. Un risque quand on connaît le peu de diplomatie du service de sécurité (un cordon est placé le long de la scène).

Bien leur en a pris car il ne vint jamais personne ! (le risque a payé pour cette fois !)

Il est aux alentours de 20 h 10 lorsque les lumières de la salle s’éteignent sous les acclamations de la foule.

Les musiciens gagnent leur emplacement et l’intro de Funeral for a friend débute.

J’adore ce morceau; il est progressif et donne d’entrée de jeu, un aperçu fidèle du talent des musiciens.

Dans un rituel bien rodé, Elton franchit le rideau le séparant des coulisses, grimpe les quelques marches qui l’amènent à la scène et tout aussi calmement, commence à saluer son public tout en s’installant à son piano.

La foule découvre, un peu stupéfaite, sa nouvelle tenue de scène.

Vêtu d’un élégant(?) costume en satin noir rappelant celui des samouraïs japonais, d’une somptueuse chemise en soie rouge du plus bel effet, de ses chaussures étranges (il semblerait qu’il s’agisse de petites bottines souples), et de lunettes assorties (d’un noir profond cachant malheureusement ses yeux) il fait une nouvelle fois sensation.

Le son, quant à lui, est toujours aussi fort mais passe mieux qu’à l’Olympia.

Un comble lorsque l’on sait que le P.O.P.B n’est pas très réputé pour ses qualités acoustiques: c’est une salle polyvalente, à dominance métallique, qui par voie de conséquence offre une réverbération difficile à maîtriser.

L’interprétation est excellente la voix un peu plus assurée qu’à l’Olympia. La journée de repos entre les deux concerts semble lui avoir été bénéfique même si son teint est toujours d’une pâleur inquiétante.

À la fin de la chanson, Elton se lève pour faire un tour de scène et saluer son public puis se remet à son clavier pour entamer Bennie and the Jets. Les premières notes secouent toujours le public !

L’interprétation est identique à celle donnée à l’Olympia.

À la fin du morceau, il se décide à lancer quelques mots. Excepté le "Merci, Bonsoir", ce sera les seuls mots prononcés en français. Comme il le fit deux jours plus tôt, il préfèrera s’exprimer le plus souvent dans sa langue maternelle (avait-il épuisé toutes ses répliques dans l’interview qu’il donna en français à la radio RFM ?).

Daniel est accueilli comme il se doit par le public.

Puis, c’est au tour de Someone saved my life tonight de poursuivre la représentation du Maître. Là encore peu de changement avec la version du dimanche si ce n’est une voix qui tient légèrement mieux les plus hautes notes.

À la manière d’un robot, il présente Ballad of the boy in the red shoes toujours sur le même discours. Ses propos suscitent quelques applaudissements et des sifflets envers l’administration américaine de l’époque !

Comme je l’ai déjà souligné dans mon précédent compte-rendu, j’adore de plus en plus cette version live.

Nous repartons sur un rythme rock avec Philadelphia Freedom et l’excellent The Wasteland dont le final me ravit une nouvelle fois !

Pas le temps de finir d’applaudir que voici l’incontournable Rocket Man.

L’interprétation est somptueuse et les écrans géants (trois accolées) nous font nous évader dans l’infini sidéral par la diffusion d’images spatiales. C’est beau !

Temps mort ! dirait-on dans le milieu du basket avec un I guess that’s why they call it the blues. Comparé à ce que nous avons déjà entendu et ce qui reste à suivre, ce titre paraît bien fade !

Suivent deux autres extraits de l’album "SONGS FROM THE WEST COAST": I want love et This train don’t stop there anymore.

Sur le premier, j’observais machinalement les écrans qui diffusaient en alternance les images du clip vidéo et les images de la scène.

Il fut intéressant de constater qu’Elton était incroyablement synchrone avec les images du clip (sans lever une seule fois la tête bien évidemment !) : Quel Talent !

Il introduit rapidement This Train… en disant tout simplement « Ma préférée » !

Sorry seems to be the hardest word fit s’élever une vague d’enthousiasme des profondeurs du P.O.P.B. (Eh oui ! N’oublions pas qu’il s’agit là de son premier véritablement grand succès en France !). Comment ne peut-on pas être ému lorsque l’on entend une telle complainte ! Toute l’émotion d’Elton à fleur de peau !

Ce dernier poursuit à nous émouvoir sur une intro en piano solo de près de trois minutes.

Même si elle est une nouvelle fois différente (combien de versions aura–t-il produit depuis sa conception ?), on reconnaît un autre grand moment des concerts eltoniens, j’ai nommé Take me to the pilot.

Le public qui, il faut le dire fut assez discret jusque-là (mais pas apathique comme lors des précédentes éditions !) bat le rythme et entre véritablement à cet instant dans le concert.

Un tonnerre d’applaudissement vient saluer la performance.

Il fallait s’y attendre, ce n’est pas Dixie Lilly qui poursuit mais Sacrifice (véritable histoire d’amour avec le public français pour ce titre !).

Personnellement, je me suis déjà plusieurs fois exprimé en ce qui la concerne: c’est une belle ballade mais je n’arrive pas à accrocher véritablement.

Et tout comme Your Song, il nous la ressort à chaque fois alors je commence à saturer un peu (ce qui n’est pas le cas de Your Song dont je sais que je ne me lasserai jamais de ce titre légendaire !).

Dès la fin de ce titre, il prévient que les chansons qui suivent sont « Moi tout seul » !

Il entame Come down in time, toujours aussi sobre mais terriblement poignant.

Il poursuit avec Candle in the wind qui soulève une nouvelle fois l’enthousiasme de la foule. Cette dernière découvrira ensuite pour la première fois en live Are you ready for love ?

On entre à cet instant dans la dernière partie du concert, la plus percutante sans nul doute.

Un dernier moment de répit avec Harmony et c’est parti pour une dernière demi-heure de folie !

Cela débute avec un très bon All the young girls love Alice, j’adore !

À la fin du morceau, nous sommes sur nos gardes car le signal est proche pour prendre d’assaut le devant de la scène !

À peine les premières notes de Levon entamées, ça y est, nous nous ruons pour trouver la meilleure place.

De notre endroit, difficile d’arriver dans les premiers mais je parviens à me frayer une place juste devant Elton.

Le concert prend une toute autre dimension. Ce n’est plus un show statique !

Suit Saturday night’s alright for fighting qui continue de mettre le feu aux poudres.

Une version puissante, enlevée. Les "Saturdays " d’Elton et du groupe trouvent maintenant un écho retentissant dans nos voix.

On est à des années lumières de la version mollassonne de la Star academy !

Étrangement, ils sont de nouveaux absents alors que j’étais franchement persuadé qu’ils seraient au moins dans la salle, invités par leur parrain.

Eh ! Bien, non. Ils dont sagement restés à l’abris dans leur douillet château. Dommage pour eux, cela aurait constitué pour eux une formidable expérience de voir un tel monstre sacré en démonstration.

Cela tend à prouver le réel intérêt d’Elton pour cette aventure. Il a accepté uniquement parce que cela lui fait sa publicité personnelle.

Pour l’anecdote, dans la voiture qui l’emmenait au P.O.P.B, le journaliste de RFM lui demanda ce qu’il pensait du départ de Pierre de la Star academy.

La réponse fut aussi cinglante que surprenante: Pierre, qui est-ce ?

Il ne connaît visiblement pas le prénom des élèves alors que ce dernier avait chanté de nombreuses fois avec lui lors de son prime du 25 octobre dernier. Il est vrai qu’il a peu le temps de suivre cela de près ces derniers temps mais là, sans apprécier la Star Academy, cela frise un peu l’incorrection de sa part ! (n’avait-il pas déjà préféré regarder le match de foot dans sa loge plutôt que de rester sur le plateau ?).

Le festival continue avec Crocodile Rock. On peut déplorer que l’intro ne soit pas plus longue !

Les gens dansent, trépignent d’excitation autour de moi. C’est la fête totale !

Je l’avais déjà signalé lors du précédent Bercy, les concerts debout sont nettement plus communicatifs pour le public et valorisants pour l’artiste qui peut se nourrir (et se surpasser) de la vague d’émotion suscitée.

Le morceau s’achève et Elton nous salue une nouvelle fois en se hissant sur son fauteuil.

Il quitte momentanément la salle. La foule en délire le réclame déjà !

Deux petites minutes se passent et nous entendons retentir l’intro techno de Pinball wizzard.

Elton remonte sur scène en invectivant son public sans toutefois se livrer à son numéro de robotique qu’il avait effectué l’an passé.

Il démarre un tantinet avant la fin de l’intro, mais cela passe inaperçu.

De nouveau, c’est le délire total !

Un tonnerre d’applaudissement vint ponctuer la fin du morceau.

La tension redescend d’un cran avec Don’t let the sun go down on me, pourtant bien accueillit par une vague de satisfecit de la part du public.

Elton quitte une seconde fois la scène; le temps de passer une nouvelle fois son survêtement bleu, un peu "ringard" il faut bien le dire.

Il va falloir que nous, les fans, fassions quelque chose car ses survêtements ne l’avantagent guère !

On lui pardonnera car il se lance dans une très généreuse séance d’autographes (j’ai enfin le mien sur la pochette de SONGS FROM THE WEST COAST !).

Après nous avoir remerciés chaleureusement pour notre soutien depuis plus de trente ans et pour l’amour que nous lui donnons, il entonne un dernier Your Song avant de disparaître définitivement dans les méandres des coulisses du P.O.P.B.

Voilà, après deux heures et quarante minutes d’un concert de très grande qualité, nous prenons conscience que la fête commencée deux jours plus tôt à l’Olympia vient de prendre fin.

Il ne nous reste plus déjà que des souvenirs mais quels souvenirs !
Après avoir craint de voir ces représentations annulées, Elton nous a rassurés même si nous gardons à l’esprit qu’il n’était pas au mieux de sa forme (ce soir encore, il toussa et sorti le mouchoir par instants !).

Quelle force de caractère tout de même de la part de ce monsieur, peut-être petit par la taille mais immensément grand par son talent et son professionnalisme ! (les médisants pourront toujours dire qu’il n’a pas trop le choix vu les sommes exorbitantes engagées mais il faut tout de même pouvoir assurer physiquement un concert de ce genre lorsque l’on est diminué physiquement; cela doit être une véritable épreuve !).

Ce concert de Bercy 2003 restera comme l’un des meilleurs auxquels j’ai assisté avec le Band ces dernières années.

Si la première partie fut assez conventionnelle (quasiment identique à celle de mai 2002), la seconde fut un vrai ravissement.

Orienté plus rock, il a dû faire taire ses détracteurs qui lui reprochent souvent ces derniers temps de n’être plus qu’un chanteur de ballades larmoyantes.

C’est une vraie leçon qu’il nous donna ce soir-là et nous prouva qu’il avait encore de l’énergie en réserve.

Et si ce concert annonçait une orientation similaire pour le prochain album dont les premières sessions débuteront début janvier à Atlanta. De bonne augure, non ?

Merci Elton pour tout le bonheur que tu nous donnas encore ce soir.

Tu es à peine monté dans ta limousine pour te ramener à ta douillette suite de l’hôtel Ritz que tu nous manques déjà et certains (ou certaines) se lancent déjà dans de nouveaux projets de concert (moi-même, je regrette déjà de ne pas me rendre à Cannes !).

S’il te plait Elton, ne nous laisse pas seuls en 2004 et reviens nous voir très vite !

À bientôt et MERCI !

01  Funeral For A Friend / Love Lies Bleeding
02  Bennie And The Jets
03  Daniel
04  Someone Saved My Life Tonight
05  Ballad Of The Boy In The Red Shoes
06  Philadelphia Freedom
07  The Wasteland
08  Rocket Man
09  Guess That’s Why They Call It The Blues
10  I Want Love
11  This Train Don’t Stop There Anymore
12  Sorry Seems To Be The Hardest Word
13  Take Me To The Pilot
14  Sacrifice
15     Come Down In Time
16     Candle In The Wind
17     Are You Ready For Love ?
18     Harmony
19     All The Young Girl Love Alice
20     Levon
21     Saturday Night’s Alright For Fighting
22     Crocodile Rock

23     Pinball Wizzard
24     Don’t Let The Sun Go Down On Me

25  Your Song

***

Faites-nous partager votre avis sur le concert

Vous êtes allé voir ce concert ? N'hésitez pas à me faire parvenir votre petit résumé par e-mail, je le publierais ci-dessous.

Vous avez des photos du concert ? Faites-les moi parvenir par e-mail, elle illustreront cette page.

Merci de votre collaboration.

Madyson, (France) - 11.12.03
Bonjour, ,je suis une grande fan d'Elton depuis quelques mois, quand je l'ai redécouvert. Je suis allée le voir à Nimes cet été (mon premier concert, magique !) et je viens de rentrer de Bercy.
Je vais très souvent sur votre site que je trouve complet, très bien fait et souvent mis à jour. Je me décide enfin à vous écrire (mon premier mail, décidément !) pour vous donner mes premières réactions suite au concert .   
Je ne suis certainement pas très objective, mais j'ai adoré et je n'ai que des compliments à son égard. Elton a interprété pas mal de chansons plutôt rock et cela a contribué à faire "bouger" la salle, surtout à partir du moment où les spectateurs ont pu s'approcher de la scène. J'ai trouvé sa voix puissante et chaude, sa grippe était passée. Au milieu du concert, il a interprété quelques chansons solo. C'était super. Sa nouvelle tenue était surprenante, il semblait très fier de nous la montrer. Il a pris pas mal de temps pour signer les autographes demandés. Bref, tout était parfait sauf le fait qu'il y ait eu beaucoup de retardataires. Être dérangés plusieurs fois au beau milieu de superbes chansons, l ' horreur ! Les ouvreuses devraient au moins attendre la fin des chansons pour placer les gens. Je me demande ce qu 'en pense Elton....
C'était amusant de constater les contrastes entre mon premier concert à Nimes et mon deuxième à Bercy. Différence de climat d' abord. Il faisait une chaleur épouvantable à Nimes tandis qu'à Paris, il faisait froid et il pleuvait. L' atmosphère dans les villes était très différente aussi. Nimes, ses promenades, les touristes qui flânaient, un jardin magnifique... Paris, les gens qui courent tout le temps (ceux qui y vivent ne s'en rendent pas compte, mais moi  arrivant de ma "province", cela m'a frappé). Les "grands" magasins (au sens propre du terme) , la pollution, le métro. L'après-midi passé à attendre devant les arènes avec la foule d'autre fans, car nous n'avions pas de places numérotées. A Paris, l' attente était inutile car toutes les places étaient numérotées. Et enfin le concert: à Nimes, Elton tout seul avec son piano, en plein air, avec la lumière du jour qui baisse petit à petit, la douceur de l' air, et à Paris l'orchestre, les lumières et la gigantesque salle de Bercy...
Alors je me suis posé la question: lequel as-tu préféré ? Impossible pour moi de faire un choix. L' émotion était là de toutes façons. Et Elton sera toujours Elton, à Nimes, à Paris ou à Tombouctou.
Voilà pour l'essentiel. Deux heures trente de bonheur. J'espère vous réécrire bientôt car j'ai des questions à vous poser. A bientôt donc et surtout, continuez et merci pour votre investissement.

Monique, (France) - 01.01.04
Bonne année à tous
j'avais mon billet et ma chambre d'hôtel réservés depuis le 11Mai 03.
j'habite l'Essonne, j'ai laissé mon Mari et le chien et je suis partie m'éclater à Bercy 2h40 de pur bonheur.
j'ai entendu Elton la 1ère fois en 1974 c'était FUNERAL FOR A FRIEND ça a été un grand choc.
j'ai vu pas mal de ses concerts à Bercy et celui de Disney Paris (6h sous la pluie) mais quand on aime...
je vais avoir 68 ans et j'ai donné le virus à mes 2 enfants.
je viens pour la 1ère fois sur votre site je reviendrais vous voir.

Les articles sur des concerts précédents:

- un reportage sur les concerts de Zurich, l'Olympia & Bercy
- le concert de Zurich (2003)
- le concert de l'Olympia (2003)
- le concert de Nîmes (2003)
- le concert de Taormina (2003)
- le concert du Lido (Paris)  (2003)
- un reportage sur la tournée "SFTWC Tour 2002"
- le concert de Montréal (2001)
- le concert de Berlin (2001)
- le concert de Charlotte (2001)
- le concert de Bercy (2001)
- le concert de l'Olympia (2000)
- le concert de Zurich (2000)
- le concert de Stuttgart (2000)

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