Triple dose d'Elton John
pour notre plus grand plaisir
 

par Sacha Wicki

Zurich - Olympia - Bercy

 

Zurich, Hallenstadion, SUISSE - Samedi 29 novembre 2003

"Le feu sacré !"

Quelle angoisse ! Depuis mercredi 26 novembre, les infos n'étaient guère réjouissantes quand à l'état de santé de notre rock-star préférée. Annulation d'un concert, et les suivants ? Question restée sans réponse... Donc, comme aucun communiqué de dernière minute ne surgissait (j'ai même appelé la société "Good News" qui s'occupe de la promotion et de l'organisation de ses concerts à Zurich pour me renseigner), je suis parti en train pour me rendre au Hallenstadion, cette grande salle de Zurich qui a déjà entendu résonner la voix et le piano d'Elton bien des fois !

Après avoir pris possession de ma chambre d'hôtel au centre-ville, je me suis rendu au lieu dit pour la sempiternelle attente devant les grilles... mais là j'avais vu trop grand ! Je suis arrivé bien trop en avance... Il était 14h40 et les portes ouvraient normalement vers 19h...

Qu'à cela ne tienne, il y avait déjà des "mordus", des "fous" (affectueusement parlant bien sûr) qui attendaient. Donc saluons déjà Marie-Christine, puis Tiziano et Andrea, les fans italiens, Patrick et son beau-frère Frédéric. Puis donc mes amis qui m'ont rejoint, à savoir Olivier, Sébastien, Jan, Alexandre, Daniel et sa copine, puis deux ex-collègues de travail et amis Alain et Nicky. Ces derniers sont arrivés bien plus tard, vers 17h30... et ils ont eu raison car le froid nous gelait littéralement sur place depuis trois heures !!!

Les portes se sont ouvertes vers 18h30, provoquant une véritable marée humaine qui m'a carrément coincé contre la grille... avant que j'arrive péniblement à me désencastrer et à me rendre en courant (même si on nous demandait de freiner la cadence !) au-devant de la scène.

Comme à chaque fois, le "fond sonore" est à la fois un mélange de titre de John Lennon, de Ryan Adams, mais là apparemment, le disque était "légèrement" rayé, sautant pendant plus d'une minute et demie... Moment très amusant qui nous a beaucoup fait rire !

Faisons un petit arrêt sur la scène elle-même : Par rapport à 2002, il y a certains changements. Tout d'abord, l'emplacement des instruments des musiciens. J'ai eu l'impression (peut-être était-ce dû à la grandeur de la scène) qu'il y avait plus d'espace entre eux. Et les écrans géants n'étaient plus situés sur les extrémités gauche et droite de la scène, mais en-dessus d'Elton, et il y en avait un de plus !

A 20h pile, Funeral for a Friend & Love Lies Bleeding démarra, avec un Elton superbement habillé de noir, avec une aile indienne colorée dans le dos, et des chaussures noires compensées. Son nouveau couturier Monsieur Yamamoto est un grand artiste à mon goût. Nous étions à l'écoute des moindres soubresauts de la voix d'Elton et finalement, mention "bien" pour ce titre d'ouverture, après lequel, non sans avoir toussé (il le fera beaucoup durant le show), il enchaînera directement avec Bennie and the Jets. Les impros de fin de titre sont remarquables et très puissantes. C'est donc après cette chanson qu'Elton nous annonça qu'il était très content de revenir dans cette salle, que nous allions entendre des chansons que nous connaissions, d'autres peut-être un peu moins, et une chanson qu'il n'avait jamais jouée sur scène. Cette dernière info nous intrigua... Nous allions être très heureux... A suivre...

Daniel fut très bien accueilli comme toujours. Someone Saved My Life Tonight, malgré la fin de grippe d'Elton, remplira tous les espoirs. Ballad of the Boy in the Red Shoes m'enchante à chaque fois, peut-être par le jeu de mandoline de Davey Johnstone et aussi par la mélodie que je trouve à la fois douce et très inspirée. Philadelphia Freedom eût droit à une intro assez similaire au concert solo de Bercy d'avril 2001, et lors du refrain, Elton dût faire quelques "pirouettes vocales" pour ne pas avoir à attaquer les notes trop hautes... Avant d'attaquer The Wasteland et tout en démarrant l'explication de ce titre, voilà que notre pop star se casse un ongle... ;-) Il n'avait pas fini de vérifier son doigt que Nigel Olsson battait déjà la mesure...! Pas de temps à perdre !

Rocket Man, comme à chaque fois, est l'un des moments les plus attendus par les fans. Ce titre jouira de multiples nouveautés par rapport aux versions de 2002. Notamment une attaque de "Rocket Man, Rocket Man..." très puissants et rock vers la fin, par Elton, et un jeu de piano très inspiré, à la fois lors des moments slow que lors des moments jazz. I Guess That's Why They Call it the Blues a enchanté mes deux ex-collègues, moi aussi du reste, car ce titre passe de mieux en mieux ! I Want Love fut illustré sur l'un des trois grands écrans du clip avec Robert Downey, Jr. This Train Don't Stop There Anymore aurait aussi dû bénéficier de la même illustration vidéo mais ce ne fut pas le cas.

Lorsqu'Elton entama le titre suivant, notre groupe de fan se demanda ce que c'était... Nous pensions qu'il s'agissait de Take me to the Pilot mais il est vrai que le rythme et le ton ne nous avait pas convaincus. Finalement ce fut bien ce titre qui fut interprété, toujours avec autant de puissance et toujours avec le final "gesticulant" d'Elton ! Place maintenant au solo avec Sorry Seems to be the Hardest Word, merveilleux, puis en nous annonçant qu'il avait redécouvert ce titre en répétitions, Come Down in Time qui fait partie de ces moments de pureté. Puis Candle in the Wind, indétrônable !

Et là, la grosse surprise de la soirée ! Vous vous souvenez qu'au début du concert, Elton nous avait annoncé qu'il allait nous jouer une chanson jamais interprétée sur scène... Et bien ce fut le cas ! Nous avons eu droit à la grande première mondiale de Are You Ready for Love ? Je ne sais pas à quoi ça tient, mais depuis que ce morceau a réapparu sur le devant des bacs des disquaires, je ne m'en lasse pas. Et la version "live" est tout simplement géniale !! Un très grand moment !

Harmony fut également un instant de beauté, surtout que le ton est le même que sur l'album original de 1973, et non pas un peu plus grave comme dans la Solo Tour de 2000. Les musiciens et Elton ont tellement bien repris ce titre que nous avions vraiment l'impression d'entendre la version studio ! Bon, évidemment, la voix d'Elton n'est plus la même qu'il y a trente ans, mais elle passe très bien sur ce morceau ! All the Young Girls Love Alice est pour moi un "inédit en live" et j'ai vraiment adoré ! Un bon rock bien senti et un Elton pianistiquement en toute grande forme !

La présentation des musiciens donna lieu à un intermède très amusant ! Au moment d'annoncer Davey Johnstone, au vu de sa nouvelle coupe de cheveux très... comment dire... féminisée... notre Elton a dit : "et pour finir, notre miss Suisse Davey Johnstone !" ce qui fit rigoler tout le band... et nous aussi !

Tiny Dancer nous replonge dans les années 70 avec délectation, avant que le rock'n'roll reprenne ses droits et nous offre une fin de concert d'anthologie tant elle fut puissante : The Bitch is Back, avec un Elton reprenant ses anciens "gimmicks" en se couchant de tout son long sur son piano ! Les impros de piano méritent une mention spéciale car la rapidité de son jeu et l'originalité des notes choisies fut transcendant ! Saturday Night's Alright For Fighting qui fait son grand retour en Europe après près de cinq ans d'absence, et qui déclenche toujours une hystérie chez les fans, puis Crocodile Rock, fidèle à sa réputation de tube interplanétaire que tout le monde connaît !

Le concert se clôt donc avec Pinball Wizard, Don't Let The Sun Go Down On Me repris en chœur, puis le merveilleux Your Song.

Je dois simplement dire que malgré que le concert fut excellent et d'une puissance peu égalée, je suis en colère contre les "ingénieurs du son", que ce soit du staff d'Elton ou de celui du Hallenstadion : nous avons largement dépassé le niveau de décibels autorisé, ce qui a engendré des oreilles bouchées jusqu'au lendemain ! Il est vrai que les boules Quilès sont d'une grande utilité, mais nous n'y pensons pas toujours.

Un immense merci à Alain pour ses merveilleuses photos qui vont illustrer très prochainement cet article !

Pour ma part, je reprends le chemin de mon hôtel, et le lendemain, après un petit transfert en avion, je rejoins ma ville préférée, Paris, pour trois jours et deux concerts.

...A suivre...

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Olympia, Paris, FRANCE Dimanche 30 novembre 2003

Un très bon "solo"... avec musiciens !

Me voici arrivé à l'aéroport Charles-de-Gaulle en ce dimanche 30 novembre vers 12h, avec mon grand ami Olivier (qui a réussi à me convaincre à prendre l'avion pour la première fois de ma vie ! ;-))

Une heure et demie plus tard je devais me trouver à Paris près de la gare de l'Est pour prendre possession de ma chambre et aussi accueillir un "revenant" et peut-être un "futur fan", Timothée. Souvenez-vous, à Divonne l'an dernier, il avait joué les chauffeurs pour moi et Daniel, et il avait assisté à son premier concert. Je l'avais sermonné de ne pas avoir pu venir à Nîmes cet été, et je lui avais promis de trouver une date pour un concert solo, étant lui-même un excellent pianiste et un auteur-compositeur-interprète... denrée rare !

J'avais eu un arrangement hôtel-concert avec la société LatestEvents.com. J'avais quelques réticences à utiliser ce système mais c'était la seule solution d'avoir encore des billets, m'étant pris un peu tardivement à en rechercher. Et j'ai été agréablement surpris du service "client" de cette société, car en arrivant à mon hôtel, le concierge m'indiqua qu'il n'y avait pas de billets de concerts pour moi... Il a aussitôt appelé la société en Angleterre, qui elle-même m'a rappelé et m'a indiqué que des doubles de nos places étaient au contrôle à l'Olympia directement ! Bref, tout rentrait dans l'ordre... jusqu'à 19h...

...Zut, voilà qu'il pleut maintenant ! Et la pluie à Paris, c'est pas gai du tout ! ...Remarquez, c'est jamais gai ! A 19h, nous voici, Timothée et moi, arrivés à l'Olympia devant une foule impressionnante qui était retenue par des gardes. Nous devions nous rendre au contrôle pour retirer les fameux billets. Ce que nous avons fait et nous nous sommes présentés devant les portes de la salle. C'est alors que mon ami me dit : "Dis-donc, c'est normal qu'il y ait une batterie sur scène ?"... Moment de doute pour moi, je dis : "Quoi ? Non c'est pas normal...". Et en fait, en entrant, je découvris la même scène que la veille à Zurich... Moment mitigé de colère et de curiosité... Pourquoi alors que sur tous les sites, officiels comme officieux, avions-nous l'info d'un concert solo et que subitement tout change ?

La colère vient surtout du fait qu'ayant rabâché à Timothée pendant près de deux ans qu'un concert solo c'est exceptionnel, et qu'il avait déjà vu un concert avec band l'an dernier, j'avais l'impression de le tromper et je l'ai senti quelque peu agaçé au début... Ce que je peux comprendre ! Il m'a dit que cela ne faisait rien et qu'il était déjà content d'être à l'Olympia, une salle qu'il voulait voir une fois !

Je croise Olivier qui allait être placé au 9ème rang devant. Il dit qu'il était très excité par l'idée d'un concert avec band dans cette salle... Je ne demande qu'à être surpris ! Nous nous installons au 26ème rang, en bas, très bien placés pour des places de 2ème catégorie, et une voix nous annonça qu'Elton avait vanté les caractéristiques accoustiques de l'Olympia à ses musiciens et les avait invités à le rejoindre ce soir... Je n'y ai pas cru un instant et j'attends avec impatience de connaître la véritable raison !... si nous la connaîtrons un jour !

Bref, après quelques discussions, voici que Funeral for a Friend & Love Lies Bleeding démarre. Elton entre alors, habillé de blanc et noir avec de grosses baskets blanches... Ce look décidément lui va bien ! Et là, je vais un peu contredire certains fans en disant que pour moi, d'où nous étions, le son était excellent. Peut-être que tout devant, cela saturait un peu en tous cas, nous avons été enchantés de la qualité sonore... sauf que quelques fois le piano était noyé par les autres instruments... Après Bennie and the Jets nous nous attendions à ce qu'il nous parle dans la langue de Molière... que nenni ! Il se contenta de dire "Good evening Paris, I am glad to be back in this beautiful venue, but now it's with the band !". Il enchaînera avec Daniel, Someone Saved My Life Tonight et Ballad of the Boy in the Red Shoes. Rien de bien particulier par rapport à la veille, si ce n'est que j'ai trouvé que la voix d'Elton avait plus de peine à se chauffer... Philadelphia Freedom et The Wasteland, deux bons uptempos, passent sans anicroches et avec un bon accueil du public. Rocket Man me parut un peu plus long que la veille à Zurich, et enchanta mon camarade... comme à Divonne d'ailleurs. I Guess That's Why They Call it the Blues, suivi de I Want Love et de This Train Don't Stop There Anymore furent bien accueillis comme toujours... à la seule différence qu'il n'y avait pas de grands écrans dans cette salle, étant donné qu'elle peut contenir 4'000 personnes seulement. Take Me to the Pilot, brillant, sera suivi par la partie solo, augmentée d'un titre : nous eûmes droit à Sorry Seems to be the Hardest Word, le troublant Come Down in Time et de retour (eh oui nous sommes en France !) Sacrifice (qui bénéficia d'une fin un peu modifiée) et Candle in the Wind fut également joué comme le soir précédent. A ce point du show, un titre supplémentaire fut joué par rapport à la veille.

Are You Ready For Love eut un excellent accueil, surtout par les fans du devant du public, qui pour la plupart, découvraient ce morceau en live. Ce son "seventies" passe décidément toujours aussi bien... Harmony sera suivi du rock All the Young Girls Love Alice qui "scotchera sur son fauteuil" mon camarade Timothée ! A tel point que le surlendemain, pour le concert de Bercy, j'allais l'appeler pour lui permettre de savourer une nouvelle fois ce morceau !

Une petite surprise, le retour en Europe du merveilleux titre Levon, qui pour moi est un inédit en live ! La voix d'Elton nous étonna, mon camarade et moi, car il arriva à atteindre les notes hautes sans aucun problème ! Sa voix a décidément bien été chauffée. La présentation des musiciens se fera pour la plupart en français (enfin !) avec une mention pour la présentation du bassiste Bob "The Nob" Birch !!

Trois excellents rocks allaient suivre, nous ravissant et faisant lever tout le monde dans l'antre de l'Olympia : The Bitch is Back, Saturday Night's Alright for Fighting (dont le single de la Star Academy est sorti cette semaine, et est déjà numéro 1 bien sûr) puis Crocodile Rock entonné en choeur par tout le public ! Une mention pour les impros piano sur les deux premiers titres mentionnés : nettement plus inspiré qu'à Zurich à mon goût. 

Pas de Pinball Wizard, je pense pour des raisons de jeux de lights, donc final avec Don't Let the Sun Go Down on Me et Your Song.

Timothée me dira qu'il avait été bluffé par la puissance du show, et qu'il pensait ne pas voir quelque chose d'aussi fort avant la fin de l'année ! Ma déception de ne pas l'avoir emmené à un concert solo s'est donc presque totalement estompée ! Surtout que les concerts avec l'orchestre de Londres l'an prochain nous intéressent... mais nos emplois du temps nous le permettront-ils ?

Nous sommes allés manger, Olivier, Timothée et moi dans un chouette restaurant, "Les Capucines", en face de l'Olympia, duquel nous avons vu les deux camions de matériel quitter l'endroit. Timothée devra repartir pour la Suisse le lendemain, avec regrets...

Et moi, un jour de shopping et de balades avant d'accueillir un autre ami pour le concert de mardi à Bercy !

...A suivre...

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Bercy, Paris, FRANCE – Mardi 2 déscembre 2003

"Bonsoir Bercy !"

ou le retour du rocker à Paris !

Après un lundi maussade passé à faire les boutiques (j'y ai d'ailleurs trouvé le DVD-Single de "Are You Ready For Love" avec les deux clips, et aussi la magnifique réédition de "Goodbye Yellow Brick Road" en double-CD avec "Candle in the Wind" en version acoustic mix... superbe), arrive le mardi 2 décembre. J'accueille à la gare mon ami Daniel avec lequel j'ai déjà fait quelques concerts, dont Zurich.

Et pour la première fois, nous serons assis côte à côte. Cette fois-ci j'ai eu des places sur les gradins côté droite de la scène, sur les hauteurs, mais très bien placés malgré tout, surtout pour profiter un maximum des jeux de spots qui sont superbes !

A 19h30, sous une pluie intermittente, nous arrivons devant Bercy et sommes surpris de la "marée humaine" qui s'achemine lentement vers les portes... Impressionnant ! Nous prenons place dans les gradins et, à nouveau, la "musique de fond" (voir article de Zurich) saute... Ils n'ont pas pensé à la changer entre temps ! ;-) Je fais connaissance avec un couple de Lyon qui assiste à son premier concert. Je leur donne quelques infos sur les concerts précédents, leur dit qu'ils devraient avoir une très bonne soirée, et leur fait un peu de "publicité" à propos du site www.eltonjohn.ch... Y a pas de raison !!!

Funeral for a Friend & Love Lies Bleeding, démarrent à 20h15 avec un Elton habillé en noir avec une chemise longue rouge vif, très belle. Bennie and the Jets, un peu plus inspiré qu'à l'Olympia me semble-t-il, suivi de quelques mots en anglais (décidément, il a pris la décision de parler le moins possible en français cette année...). Daniel, Someone Saved My Life Tonight, Ballad of the Boy in the Red Shoes et Philadelphia Freedom ne souffrent d'aucun commentaire particulier. The Wasteland passe toujours aussi bien, et Rocket Man aura à mon goût un aspect plus "recherché" que lors des deux concerts précédents. Mais il est vrai que, étant fans et ayant eu l'occasion de le voir deux fois auparavant dans la même partie de tournée, il est difficile de se faire une opinion bien arrêtée...

I Guess That's Why They Call it the Blues aura une fin plus longue que d'habitude... jeux vocaux à la clé ! I Want Love et This Train Don't Stop There Anymore, avec quelques images du clip de la première chanson sur les écrans géants derrière Elton. Puis, petite inquiétude pour moi... il enchaîna directement avec Sorry Seems to be the Hardest Word... et finalement fera Take me to the Pilot après ! La partie solo sera composée comme à l'Olympia de Sacrifice, Come Down in Time et Candle in the Wind.

Comme je vous l'avais dit un peu plus haut, nos places nous permettaient d'avoir une vue plongeante sur le parterre et les effets de lumière, ce qui est ma fois très beau sur une salle de 17'000 personnes. Et donc mon regard s'est porté sur le groupe de fans dans les premiers rangs lorsqu'Elton entama Are You Ready for Love. Un grand plaisir de voir leurs sourires, leur déhanchement et leur ravissement ! Au risque de me répéter, j'adore ce titre !!!

Harmony, All the Young Girls Love Alice (en duplex avec Timothée, à qui j'avais promis un coup de fil pendant le concert !). Levon est resté dans la setlist pour notre plus grand plaisir, puis Elton nous présente le groupe, en français s'il vous plaît ! "Et maintenant les musiciens... on the far right side of the stage, on percussion and vocal, John Mahon... aux claviers Monsieur Guy (à la française) Babylon... à la basse, Bob "Le Nob" Birch... à la batterie Monsieur Nigel (à la française... à hurler de rire !) Olsson... et à la guitare, mandoline Monsieur Le Davey Johnstone !". Un grand moment de cabaret !!! ;-)

The Bitch is Back et Saturday Night's Alright For Fighting furent d'une excellente prestance à mon goût, meilleures encore qu'à Zurich et égalant la performance de l'Olympia. Délires pianistiques dignes des grandes heures du rocker ! Le couple Lyonnais s'enchantait mais peu de gens derrière nous et devant ne bougeaient beaucoup... C'est le public parisien... Je ne reviendrai pas sur ce que j'avais dit l'an dernier pour cette même salle mais c'est flagrant ! Surtout que beaucoup de gens sont arrivés avec presque une heure de retard... certains pensaient peut-être que le concert commençait à 20h30, mais quand même !

Crocodile Rock fut extrêmement bien accueilli, et repris en chœur de manière très ordonnée les refrains ! Je me suis dit qu'étant donné qu'il y avait eu Levon, nous n'allions pas avoir Pinball Wizard... que nenni ! L'intro techno retentit et nous eûmes droit à un excellent morceau de choix ! Don't Let the Sun Go Down On Me et Your Song brillants comme toujours, allaient clôturer cette grande soirée.

Conclusion

Au risque de m'attirer les foudres des autres fans, je vais vous avouer que le bonheur de le voir sur scène n'est plus le même que les années précédentes... peut-être est-ce dû au manque d'originalité de la setlist, même si nous avons eu droit à de bonnes surprises cette année. Je compte sérieusement réfréner mes envies de concert l'an prochain probablement... Je vais attendre la tournée du prochain album, et si il passe par Zurich ou par les frontières proches de la Suisse en solo, j'irai le voir... Je n'en reste pas moins fan, mais c'est certainement pour ça que je souhaite me donner du temps pour retourner le voir... et ne pas le voir sans cesse et plusieurs fois de suite...

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Les articles sur des concerts précédents:

- le concert de Zurich (2003)
- le concert de l'Olympia (2003)
- le concert de Nîmes (2003)
- le concert de Taormina (2003)
- le concert du Lido (Paris)  (2003)
- un reportage sur la tournée "SFTWC Tour 2002"
- le concert de Montréal (2001)
- le concert de Berlin (2001)
- le concert de Charlotte (2001)
- le concert de Bercy (2001)
- le concert de l'Olympia (2000)
- le concert de Zurich (2000)
- le concert de Stuttgart (2000)

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