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Par Christophe Letellier
THE EUROPEAN PEACHTREE ROAD
TOUR
"On
The (Peachtree) Road Again !"
Quatre mois et un jour exactement après sa
prestation en piano solo en faveur de la Fondation pour l’Enfance, qui
marquait là le point de départ de ses concerts de l’année 2005, c’est une
nouvelle fois en France qu’Elton nous donna rendez-vous pour débuter sa
tournée européenne.

Deux lieus si proches mais des conditions tout à
fait différentes cette fois : une ambiance particulière due au lieu à
l’acoustique parfaite en janvier, le retour à une salle qu’il apprécie (
nous beaucoup moins ! ) mais qui est loin de rendre hommage à son talent
par la dureté de son acoustique aujourd’hui !
Un concert très attendu par les fans car une nouvelle tournée avec un
nouvel album est toujours un événement.
Qui plus est, les premiers échos de sa tournée américaine nous ont mis en
effervescence ! Forcément, ce concert allait nous combler.
De plus, l’album a été très moyennement accueilli malgré sa qualité et
nécessairement, Elton va certainement se démener pour faire taire ses
détracteurs et prouver qu’il est encore sur la route à 58 ans passés !
Pour l’occasion, sous son insistance acharnée, ma petite fille Léa, six
ans, fit le voyage avec moi. Un beau baptême pour son premier concert,
n’est-ce pas ?
Arrivés vers 16 h 00 aux abords du Palais omnisports de Paris Bercy, le
soleil n’était pas encore au rendez-vous mais ce n’était qu’une question
de temps. Le soleil était déjà dans nos cœurs et la chaleur de
l’excitation du concert brûlait dans nos veines. Rien ne pourrait plus
entacher ce fabuleux événement qui se profilait à quelques heures de là.
Il fallut bien tuer le temps et Dieu sait combien chaque minute peut
paraître une éternité lorsque l’on est si près du but.
Le temps de retrouver le petit groupe de fans assidus composé par
Brigitte, Carole, Marie-Christine, Jonathan et quelques autres dont j’ai
oublié le prénom ( j’espère qu’ils ne m’en tiendront pas trop rigueur ! ),
de se raconter quelques anecdotes, de partager un petit repas d’avant
concert et il est déjà 19 h 30, l’heure de s’approcher vers la salle du
concert.
M’étant décidé un peu tardivement, nous devions être séparés le temps du
show.
Ma petite Léa découvre, peu à peu, l’univers magique des grandes
représentations !
Nous gagnâmes l’entrée principale où nous eûmes une petite surprise qui
allait s’avérer positive. Les places qui nous avaient été attribuées
étaient remises en cause à cause du décor d’arrière scène. Nous fûmes donc
redirigés vers des places latérales, plus basses et dont l’angle de
vision, s’il n’était pas idéal car nous allions être dos à Elton,
permettait d’avoir un excellent regard sur le jeu de piano de ce dernier.
Il ne nous restait plus qu’à patienter encore quelques minutes en
observant les aiguilles de la pendule située au plafond de la salle…
Il est 20 h 30 lorsque les lumières de la salle s’éteignent. Dans la
pénombre, on distingue les silhouettes des musiciens d’Elton, monter sur
scène.
La lumière des projecteurs revient progressivement au son des premières
notes de guitare de Davey Johnstone. Une longue intro pour faire monter la
pression mais une chose est sure, contrairement aux set-list de la tournée
américaine, Elton a modifié le programme pour sa tournée européenne.
Ainsi, on reconnaît très rapidement, un très puissant Bennie And The Jets,
qui allait donner le ton à ce concert : très rock, très agressif au niveau
sonore au point de saturer régulièrement (l’acoustique de cette salle
n’est pas une des plus réputées, le son se réverbère un peu dans tous les
sens du fait de la grande présence de métal, cela en devient presque
désagréable).
Autre surprise, Elton surprend les habitués que nous sommes devenus, en
entrant non pas du côté gauche de la scène comme à son habitude mais du
côté droit, là encore de manière agressive en invectivant immédiatement la
foule.
Vêtu d’une grande veste de couleur noire ( dont les motifs semblent
identiques à ceux de celle de l’Opera), laissant entrevoir une grande
chemise de soie bleue, un pantalon ample de couleur marron et chaussures
noires, des petites lunettes teintées de la même couleur.
Je ne sais pas si c’est le fait qu’il recommence ici sa tournée et que le
public lui manquait mais on le sent très excité ! Il gagne rapidement son
piano pour lui décharger l’adrénaline qui coule à grands flots dans ses
veines ! Dès le départ, la sono et nos oreilles sont soumises à rude
épreuve.
Une très bonne interprétation. Ah, dommage qu’il ne puisse plus passer
sous le piano comme d’antan sur ce titre !
Un rapide " Merci Paris " et nous voilà déjà sur Daniel. Très belle
interprétation, meilleure que d’habitude me semble-t-il.
Nous sommes tout de même un peu déçus car toujours pas de titre de
Peachtree Road.
Qu’à cela ne tienne, l’erreur est tout de suite réparée. Après quelques
mots hésitants en français " Je suis très heureux de jouer encore ( un
reproche ?) ici. Nous avons quelques surprises pour toi ; il se reprend
pour vous ! La prochaine chanson est de l’album Peachtree Road : Turn The
Lights Out When You Leave ". Nous avions eu la chance de découvrir ce
titre en solo lors du dernier concert à l’Opéra Bastille, nous la
découvrons maintenant dans sa version " normale ". Quelle superbe mélodie
! vraiment une de mes préférées de l’album. Le pont musical est très
légèrement différent.
Pour suivre, deux grosses pointures des concerts eltoniens avec
respectivement Take Me To The Pilot et Rocket Man. Que pourrions-nous dire
encore sur ces titres ? C’est une nouvelle fois l ‘émerveillement (
renforcé par un jeu de lumière baignant la foule d’une multitude de taches
du plus bel effet ), plus particulièrement encore sur Rocket Man. Si à
l’accoutumée, nous pouvons découper cette interprétation en trois phases :
une phase classique, une phase lente et une phase d’improvisation ; là,
Elton nous a gratifiée d’une seconde phase d’improvisation. Géant d’autant
plus que Davey nous a gratifié d’un petit solo de guitare. La fin est
géniale avec l’énumération anglaise des lettres de Rocket Man !
On se calme un petit peu avec un des rares moment mid tempo avec I Guess
That Why They Call It The Blues et l’incontournable Sacrifice ! Une
nouvelle fois, si Sacrifice semble à jamais devenu un incontournable en
France ( le public s’enthousiasme une nouvelle fois !), I Guess That … ne
me semble pas indispensable et aurait pu être remplacé par un nouveau
titre de Peachtree Road.
Comme pour se faire pardonner, Elton nous fait un somptueux cadeau sous la
forme d’Electricity de la comédie Musicale Billy Elliot. Il l’introduit
par un petit " speech" dans sa langue maternelle.
Comme beaucoup, je ne l’avais pas encore entendu. Quel bonheur ce titre !
Du très grand Elton d’un point de vue mélodiste. Quel dommage que des
titres comme celui-ci ( et bien d’autres ! ) vont une nouvelle fois,
passer inaperçu chez nous, en France. Vivement la sortie du single ( en
juin prochain ).
Elton enchaîne, sous une nouvelle clameur du public, par Sorry Seems To Be
The Hardest Word. Magique !
Soudain, la salle est de nouveau plongée dans le noir. Non, ce n’est pas
là, une malencontreuse rupture de courant mais l’annonce, au son du vent
qui souffle maintenant dans la salle, l’intro de Funeral For A Friend/
Love Lies Bleeding. Cela donne la curieuse impression que le concert
débute à nouveau tant nous sommes habitués de voir commencer les shows
eltoniens par ce géant.
Une nouvelle fois, çà déménage, tout particulièrement vers la fin où tous
les instruments se déchaînent pour créer un tourbillon musical où nos
oreilles en prennent un sérieux coup !
A la fin de ce titre, et alors que nous essayons de récupérer quelque peu,
les chœurs " The Voice of Atlanta ", dans leurs grandes robes claires,
montent sur scène, presque anonymement.
Les titres suivants vont prendre une ampleur différente.
Par leur arrivée, nous pensons naturellement, entendre des nouveaux titres
de Peachtree Road. Eh bien non !, ce n’est pas encore pour tout de suite.
Il faudra attendre le morceau suivant !
En attendant, c’est Philadelphia Freedom qui suit ! Comme je le disais
plus haut, l’ajout des chœurs donne une autre dimension ! On peut voir les
gens plus bas, s’en donner à cœur joie dans l’entonnage du refrain !
Enfin, Elton annonce trois chansons de Peachtree Road.
Pour débuter, ce sera All That I’m Allowed. Un titre qui passe bien sur
scène, meilleur que la version studio. Le problème avec les nouveaux
titres est qu’ils collent un peu trop cette version studio.
Elton se lance dans un petit discours ( toujours en anglais
malheureusement !) pour annoncer Porch Swings In Tupelo. Vraiment une des
meilleures chansons de l’album. Un pure régale d’émotion !
Puis, pour annoncer They Call Her The Cat, il affirme : " This is a song
about sex change ", tout en ajoutant aussitôt, en français cette fois, "
Pas pour moi " en lâchant un éclat de rire.
Là, c’est le genre de titre fait pour la scène, un peu comme Crocodile
Rock. Un vrai régal !
C’est à ce moment qu’Elton choisi de présenter les membres composant le
chœur, puis ses musiciens.

Puis, c’est au tour de Sad Songs de réintégrer la
set list. Contrairement au titre, c’est une chanson qui met de bonne
humeur. Très belle interprétation avec un petit pont musical bien
sympathique encore une fois. Elton est très en forme !
S’en suivent Levon et Don’t Let The Sun Go Down On Me. Bon, entendu et
réentendu !
Le feu d’artifice final est lancé avec I ‘m Still Standing, The Bitch Is
Back et Saturday Night’s Alright For Fighting.
Malheureusement, le premier est, contrairement à la version solo désormais
nettement supérieure, sans surprise: bye, bye l’intro géniale !
The Bitch is Back est tonitruant, Elton ne tenant plus en place, monte sur
son fauteuil, puis se couche sur le piano, et en redescend dans un petit
sauté arrière que sa prise de poids ne nous espérait plus de voir. A 58
ans passés, chapeau !!!
Saturday Night’s Alright fini de mettre le feu aux poudres ! Une nouvelle
fois ( la dernière !), nos oreilles vibrent !
Elton quitte la salle. Lorsque la foule s’en rend compte et que les
lumière s’éteignent, c’est une bronca générale. Des gradins où je me
situe, je peux ressentir les vibrations provoquées par les trépignements
des pieds des spectateurs.
Elton ne tarde pas à revenir, comme chacun s’en doute maintenant, dans un
petit survêtement boudinant de couleur noire ( il est très sombre en ce
moment côté vestimentaire ! ), de même que les chaussures.
Il se lance dans l’exercice de signature d’autographes. Comme toujours, il
ne pourra satisfaire tout le monde, moi le premier !
Il regagne son piano et après quelques derniers mots, classiques : " Merci
Paris, je t’adore ", il entame successivement Candle In The Wind et Your
Song, tous deux très applaudis.
Deux ou trois petits autographes supplémentaires pour les plus chanceux et
Elton quitte définitivement la scène !
Voilà, les deux heures et demi d’un show intense prennent fin. Comme
d’habitude, le temps s’est accéléré, au rythme des chansons parfois
endiablées d’un monsieur qui décidément, est loin de faire son âge !
A l’heure de faire le bilan de la prestation de ce soir, plusieurs
sentiments se chevauchent :
Tout d’abord, une petite (relative) déception. En effet, s’il a interprété
quatre nouveaux titres du nouvel album et nous a offert la primeur d’Electricity
de Billy Elliot, nous sommes loin des huit ou neuf titres de la tournée
américaine. La Set-List est bonne ( on s’en est assez plein ces dernières
années ! ) mais encore une fois, certains titres maintes fois entendus
comme I Guess That Why They Call It The Blues, Sacrifice, Daniel, auraient
pu être remplacés par My Elusive Drug,The Weight Of The World ou I Can’t
Keep This From You.
Que dire de l’attitude d’un public irrespectueux de l’artiste, se
permettant d’arriver en permanence jusqu’à une heure après le début du
concert et qui, mis à part quelques fans bien peu nombreux ( merci
monsieur Drouot pour les tarifs prohibitifs !), semblent complètement
endormis ? On est à des années lumières de la chaleur de Nîmes ! çà me
révolte !
Enfin, dernier reproche, le son, trop fort. Pourquoi ce déferlement de
Watts inutile, qui finit par saturer et ne pas rendre à sa valeur, la
qualité du jeu des musiciens ! On a tendance à confondre puissance et
qualité sonore !
Mais côté positif, même s’il y a toujours aussi peu de décors, et même si
je n’étais pas idéalement situé, nous avons pu noter une amélioration
conséquente du jeu de lumière. Beaucoup d ‘effets, de séquences projetées,
héritage logique de ses shows à Las Végas.
Puis, comme je l’ai signalé plus haut, je suis toujours étonné par la
vitalité et la force de jeu de piano de ce " Grand Monsieur " .
Je ne sais pas combien de temps il pourra produire encore une telle
intensité de jeu mais c’est un vrai régal de le voir s’amuser de la sorte
! Et pour nous, quel bonheur sans cesse renouvelé.
Tous ceux qui écrivent des insanités sur lui pour vendre leur papier,
devraient venir à des soirées comme celles-ci et ils changeraient
peut-être de point de vue !
Malgré toutes vos excentricités ( qui font aussi votre charme), mille
respects monsieur Elton et il nous tarde déjà que vous nous donniez
rendez-vous ! Puissiez vous encore rester longtemps sur la route pour nous
combler de la sorte !

***
La Set List
Bennie and The Jets
Daniel
Turn The Lights Out When You Leave
Take Me To The Pilot
Rocket Man
I Guess That Why They Call It The Blues
Sacrifice
Electricity
Sorry Seems To Be The Hardest Word
Funeral For a Friend / Love Lies Bleeding
Are You Ready For Love
Philadelphia Freedom
All That I’m Allowed
Porch Swings In Tupelo
They Call Her The Cat
Sad Songs
Levon
Don’t Let The Sun Go Down On Me
I’m Still Standing
The Bitch Is Back
Saturday Night’s Alright For Fighting
***
Candle In The Wind
Your Song
***
Christophe Letellier
Site web:
http://www.christopheletellierphotos.com
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avis sur le concert
Vous êtes allé voir ce concert ? N'hésitez pas
à me faire parvenir votre petit résumé par
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le publierais ci-dessous.
Vous avez des photos du concert ? Faites-les
moi parvenir par
e-mail, elle illustreront cette page.
Merci de votre collaboration.
| Madyson (France) - 31.05.2005
Très bon concert hier soir pour moi.
Tout d'abord, j'ai eu la surprise d'avoir une très bonne place. Je
devais être derrière la scène, avec un accès porte I. A l'entrée, un
vigil m'a dit que cette porte était fermée et qu'il fallait entrer par
la porte précédente. La personne qui place m'a expliqué qu' "ils"
avaient trouvé inadmissible de vendre des places derrière la scène, et
donc ils nous plaçaient là, en gradin,(pas trop haut),et face à Elton.
C'était parfait. Nous étions près, tout commençait bien.
La présence des micros confirmait la participation des chœurs Gospel.
La salle se remplissait lentement, beaucoup de monde est arrivé en
retard, mais Bercy ne s'est jamais rempli complètement.
Un détail amusant:de là où nous étions, nous pouvions voir un écran de
prompteur qu'une personne faisait fonctionner. Pratique, pour
accompagner Elton!!!
La lumière s'est éteinte et les musiciens sont arrivés, et ce fut le
tour d'Elton, vêtu d'une jolie veste brodée ,d'un pantalon foncé, et
il portait une chaîne avec une grosse croix au cou.
Il a attaqué fort avec Bennie. D'ailleurs la plupart des titres furent
rapides (Take me,I'm still standing,Are you ready,The bitch...),cela
aurait dû inciter le public à se manifester, mais il est resté assez
réservé. Cependant, ce n'est pas parce qu'on ne bouge pas beaucoup ou
qu'on ne crie pas que l'on apprécie pas. C'est certainement difficile
à comprendre pour ceux qui arrivent à faire sortir leur joie
facilement. Pour ceux qui n'osent pas, il suffit quelques fois d'être
entraînés par d'autres, et tout ça fait boule de neige. Alors on dit
que c'est la salle, que c'est les gens...oui, mais Elton ??? N'est-ce
pas à lui aussi de créer l'ambiance ? Plus d'expression de sa part,
plus de paroles entre les chansons, des plaisanteries, des
questions..."Vous allez bien ce soir ?..." et on crie, et on lui
répond, et on a l'impression d'être plus proche de lui malgré la
grandeur de la salle. Certains chanteurs sont très doués pour arriver
à créer cette relation public-spectateurs. Elton pourrait
apprendre....J'avais lu que "chez lui" il était différent. Mais bon,d
epuis le temps qu'il fait de la scène, il pourrait être à l'aise
partout, et mettre du coup tout le monde à l'aise, ça fait partie de
son métier, tout de même.
J'ai senti une progression dans ce concert, le début un peu difficile,
puis les voix des chœurs a enrichi beaucoup de chansons, car ils n'ont
pas chanté que sur celles du dernier album. Je les ai plus appréciés,
ces choeurs, lors du concert que sur l'album. On les entendait bien
mais juste ce qu'il faut à mon goût.
La fin avec la permission pour les personnes placées devant de
s'approcher de la scène fut très gaie, mais c'était la fin... c'est
vraiment dommage de ne pas faire une fosse avec le public debout.
Le son était fort, peut-être trop sur certaines chansons. La voix
d'Elton m'a semblée moins "forcée" qu'à la Bastille, le soutien
musical du groupe y étant sûrement pour quelque chose.
Le programme contient de très belles photos à part deux ou trois que
je trouve trop commerciales.
Il a donc chanté les "classiques",mais certaines avec les choeurs, et
puis plusieurs chansons de son dernier album et Electricity, donc cela
a donné un peu de nouveauté. Et puis j'aime les concerts avec le
groupe, je ne regarde pas qu'Elton, j'observe aussi les musiciens,
leur façon de jouer, leurs regards complice. A ce propos, j'ai une
anecdote amusante:je regardais avec mes jumelles de temps en temps
pour justement mieux saisir des détails, et à un moment, j'ai fixé
John Mahon qui était justement tourné vers moi. Il a vu que je le
regardais et il m'a fait un grand sourire en me faisant un signe. J'en
ai lâché mes jumelles de surprise, et je lui ai souri également. Très
mignon, John Mahon...
J'ai trouvé Davey encore un peu plus vieilli, j'ai été étonnée
d'apprendre qu'il était plus jeune qu'Elton.
Nigel est toujours aussi sympathique.
Quand on y pense, ces musiciens accompagnent Elton depuis longtemps
maintenant, et finalement on en parle peu. Sur les affiches c'est
Elton, les critiques parlent essentiellement d'Elton. Ce n'est pas un
groupe, c'est Elton accompagné de. Et pourtant, c'est ensemble.
Heureusement qu'Elton les présente pendant le concert, on peut les
applaudir individuellement.
Au fait, leurs noms n'étaient pas inscrits sur le prompteur, mais ceux
des membres des choeurs, oui!!
Voilà, j'ai été très heureuse d'assister à ce concert, surtout que
rien d'autre n'est prévu cette année en France. C'est bien. On
appréciera mieux le prochain.
J'ai été également ravie de retrouver quelques membres de la ML,
Yohan, Anne, Hervé, Alex, Alice et Marie dont j'ai fait la
connaissance. Dommage que nous n'ayons pas été plus nombreux à nous
retrouver, c'est pourtant la seule occasion. Il faut absolument
s'organiser mieux la prochaine fois.
Même si on n'a pas pu s'attarder pour cause d'horaire de RER,(j'ai
attrapé le dernier de justesse),ce fut bien agréable de bavarder un
peu avant et après le concert. Au prochain,donc!!! Madyson. |
Les
articles sur des concerts précédents:
- le concert de
La Bastille (2005)
- le concert de
Wembley (2004)
- le concert de
Bayonne (2004)
- le concert de Bercy (2003)
- un reportage sur
les concerts de Zurich, l'Olympia &
Bercy
- le concert de
Zurich (2003)
- le concert de l'Olympia (2003)
- le concert de Nîmes
(2003)
- le concert de
Taormina (2003)
- le concert du Lido (Paris)
(2003)
- un reportage sur la tournée "SFTWC
Tour 2002"
- le concert de Montréal
(2001)
- le concert de Berlin (2001)
- le concert de Charlotte (2001)
- le concert de Bercy (2001)
- le concert de l'Olympia (2000)
- le concert de Zurich (2000)
-
le concert de Stuttgart
(2000)
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